samedi 7 avril 2012

Triste fin !

Parfois on ne fait point attention aux petites choses de la vie ! j'avoue que chez moi c'est moi , l'homme , qui passe l'aspirateur ( je ne m'imagine pas un instant Paul Edel , Assouline ou Stoni pour citer trois célébrités avoir de telles aspirations )  ; depuis quelques temps , il broutait ( un peu comme les ânes de Clopine ) , zozotait , surchauffait ! 
je décidai donc hier matin tôt de l'emmener à la Clinique de l'aspirateur  ( à Lyon ça existe ) :
le verdict fut brutal:
" votre aspirateur essayait de communiquer avec vous !"
 il disait :
" j'aspire à tort , j'aspire à tort ! "
alors si  chez vous aussi , vous voici prévenu !
je ne réalise qu'aujourd'hui qu'en rétablissant ses droits il serait encore là aujourd'hui à aspirer mes minons  mignons !


J'aime me faire tout un cinéma ! ( interdit aux moins de 18 ans )

J'entrais par sa petite porte de derrière quand les cloches se mirent à sonner à toute volée ; c'était Rome ville ouverte ce jour là ; quel beau film certes oui mais surtout quelle jouissance  ! il faut bien que vous sachiez que j'avais longtemps hésité entre partager l'avis avec une romaine et une roumaine ; un con m'avait presque dissuadé de choisir une Rom me disant : " tu passeras ta vie à un feux rouge ! "  le con !!!!  j'avais décidé de choisir la romaine non pas pour sa pizza mais pour son charme qu'elle avait planté il y avait déjà 100 ans ; c'était un charme centenaire alors oui je l'avoue je craquai alors pour la centenaire ! n'est-ce pas avec les vieux pots qu'on fait les meilleures confitures ?
à suivre (?)

Que ma Belle me sonne les cloches ?


Anita Ward - Ring My Bell (1979) par Discodandan
( traduction approximative )

vendredi 6 avril 2012

jeudi 5 avril 2012

bénir le rameau !

Ce jeudi je me fais bénir le rameau ; je sais c'était dimanche pour les catholiques intégristes ; moi ça me fout des coliques , je suis cathodique véliplanchiste , sissi !
" Conversation philosophique

Le philosophe se plait à errer dans les jardins du Palais Royal et à se réfugier dans le Café de la Régence. Ses promenades sont l'occasion d'observer les joueurs d'échecs, de rencontrer quelques marginaux. Un original se présente à lui, c'est le neveu du célèbre musicien Jean Philippe Rameau. Ensemble le philosophe, « moi», et le neveu de Rameau, « lui » discutent :

Les deux comparses commentent le jeu des joueurs d'échecs. La conversation dévie sur le Génie. Le neveu de Rameau, en illustrant son propos par l'exemple de son oncle, affirme que le génie est à la fois une source de bienfaisance et de progrès pour l'ensemble de la société, et une malédiction pour les individus qui subissent le caractère bien souvent fantasque du Génie.
Le philosophe acquiesce. Le génie est un mal nécessaire pour faire progresser le monde. Les oeuvres qu'il laisse derrière lui sont essentielles pour l'humanité. Le caractère impétueux du génie est volontiers pardonné par ce qu'il lègue à la postérité.
Le neveu réfute : la gloire posthume des génies n'est d'aucune utilité. Pour lui, mieux vaut être bon et riche dans ce siècle. En cela, il préfère ne pas être un génie et jouir du bonheur présent.
Le neveu entame un air des Indes Galantes et s'imagine être un musicien célèbre... Douce et éphémère griserie..."