His god is blue à Tellier timbré , des filles en slip et des mecs en soutiens moi la gorge Georges hier soir sur Canal ! et dire qu'il a bu à l'eurovision beaucoup d'alcool tel Apollinaire qu'il disait à Rangoon la belle ! dingue , j'ai le dos scié ! c'est ça la zik ? je remets un Tino dans mon mange disques , moi , sissi !
souffle moi la trompette , dit Depardiou l'oreillette in ze baba au rhum
je bois de l'ho de Vian , moi !
" à trop butiner le risque est de se voir lutiné(e) tendrement , sissi " à mes z'oiseaux piaillant de boue d'écrits vains en écrits vains .
vendredi 27 avril 2012
jeudi 26 avril 2012
mercredi 25 avril 2012
Votez Hollande !
"Poète, vos papiers !
Littérature obscène inventée à la nuit
Onanisme torché au papier de Hollande
Il y a partouze à l’hémistiche mes amis"
si Léo le dit entre deux bahhhh !
notre champignon non véné-noeuds
Littérature obscène inventée à la nuit
Onanisme torché au papier de Hollande
Il y a partouze à l’hémistiche mes amis"
si Léo le dit entre deux bahhhh !
notre champignon non véné-noeuds
La fin programmée de mon cinéma de quartier !
un de plus !
Je suis très triste pour une raison culculturelle ( mon ciné préféré à Oullins va fermer pour ne rester qu'un théâtre intellichiant car c'était un ciné-théâtre)! consolez-moi ! j'en ai gros besoins ! c'est presque ma première fois , ma première crise ! saloperie d'époque , vraiment !
C'était la dernière séance
Et le rideau sur l'écran est tombé
Mais je connais le destin
D'un cinéma de quartier
Il finira en garage
En building supermarché
Il n'a plus aucune chance
C'était sa dernière séance
Et le rideau sur l'écran est tombé
Bye bye les fill's qui tremblaient
Pour les jeunes premiers
Bye bye Rendez-vous à jamais
Mes chocolats glacés, glacés...
LE 17 JUIN 2012 , venez nombreux ! j'offre à voir puis à boire !
lyonniais et autres ! Théâtre de la Renaissance , 69600 OULLINS !
( n'hésitez pas à leur téléphoner pour vous plaindre )
Je suis très triste pour une raison culculturelle ( mon ciné préféré à Oullins va fermer pour ne rester qu'un théâtre intellichiant car c'était un ciné-théâtre)! consolez-moi ! j'en ai gros besoins ! c'est presque ma première fois , ma première crise ! saloperie d'époque , vraiment !
C'était la dernière séance
Et le rideau sur l'écran est tombé
Mais je connais le destin
D'un cinéma de quartier
Il finira en garage
En building supermarché
Il n'a plus aucune chance
C'était sa dernière séance
Et le rideau sur l'écran est tombé
Bye bye les fill's qui tremblaient
Pour les jeunes premiers
Bye bye Rendez-vous à jamais
Mes chocolats glacés, glacés...
LE 17 JUIN 2012 , venez nombreux ! j'offre à voir puis à boire !
lyonniais et autres ! Théâtre de la Renaissance , 69600 OULLINS !
( n'hésitez pas à leur téléphoner pour vous plaindre )
mardi 24 avril 2012
Les temps difficiles ?
LES TEMPS
DIFFICILES Si mon machin c'est du poulet, La poule-au-pot doit bien se
marrer. Depuis que je touche
des nouveaux francs, Je mets des virgules aux ortolans. Les temps sont
difficiles! Cet écrivain n'a pas de clients, Il vit seul avec son
talent. Mais faut bouffer et faut ce qu'y faut, Même si on
bouffe au Figaro. Les temps sont difficiles! Ou Hallyday ou Dalida,
Y'a pas de raison qu'on en reste là. Fous donc B.B. dans ta chanson, Ça
fera chanter tous les couillons. Les temps sont
difficiles! Si d'Aznavour j'avais la voix, Je pourrais me voir au
cinéma. Mais la petite vague m'a laissé là. Moi, moi, moi qui me voyais
déjà. Les temps sont difficiles! Ma femme veut jouer le
président Elle dit que c'est très plébiscitant Pour lui montrer que je
suis un homme Je dois lui dire: - Par référendum! Les temps sont
difficiles! Le matin c'est oui le soir c'est non Elle me
tient par conte des abstentions Ni oui ni non ça fait??? Voila mon
scrutin je garde mes scrupules Les temps sont difficiles! Quand on a pas
les mêmes idées, On se les refile, c'est régulier. File
moi ta part, mon petit Youssef, Sinon je te branche sur le E.D.F. Les
temps sont difficiles! Réponds, dis-moi où est ton pote, Sinon tu va
être chatouillé. Dis-moi, réponds, lâche ta camelote:
Quand on questionne y a qu'à causer. Les temps sont difficiles! A Lyon
la soie a débordé, Le Rhône s'est foutu en jersey; C'est comme l'amour
quand ça se débine, T'y fous de la soie y te rend du
spleen. Les temps sont difficiles! Pour faire face à la vérité J'ai
poussé jusqu'à la télé Où l'on m'a dit: "Vous demandez qui? La vérité?
C'est pas ici!" Les temps sont difficiles! Avant la guerre
pour être putain, Fallait une carte, un bout de terrain. Des amis chez
la mère Poulasse, Un petit copain pour la paillasse. Les temps étaient
faciles! Maintenant, c'est fini les conneries, Faut
faire son lit à France-Jeudi, Tâter du Vadim à la une, En attendant de
montrer sa lune. Les temps sont difficiles! Van Gogh, las de peindre sa
chaise, S'était ouvert une portugaise. Gauguin crevait
à Tahiti, Dans la mistoufle et dans l'ennui. Les temps étaient
bizarres! Van Gogh maintenant vaut des millions, Gauguin se vend mieux
que du cochon. Rien n'a changé on tourne en rond Et dure dure
ma chanson, Le temps que je me marre... ( Léo Ferré )
Expo Dylan is Dylan !
Cette photo a une histoire que je vous conterai dès poltrons minés !
Sissi : et que vive Tollérama , François Gorin and Co !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Sissi : et que vive Tollérama , François Gorin and Co !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
lundi 23 avril 2012
Ferré d'actualité ?
Bipède volupteur de lyre
Epoux châtré de Polymnie
Vérolé de lune à confire
Grand-Duc bouillon des librairies
Maroufle à pendre à l’hexamètre
Voyou décliné chez les Grecs
Albatros à chaîne et à guêtres
Cigale qui claque du bec
Poète, vos papiers !
Poète, vos papiers !
J’ai bu du Waterman et j’ai bouffé Littré
Et je repousse du goulot de la syntaxe
A faire se pâmer les précieux à l’arrêt
La phrase m’a poussé au ventre comme un axe
J’ai fait un bail de trois six neuf aux adjectifs
Qui viennent se dorer le mou à ma lanterne
Et j’ai joué au casino les subjonctifs
La chemise à Claudel et les cons dits ” modernes ”
Syndiqué de la solitude
Museau qui dévore du couic
Sédentaire des longitudes
Phosphaté des dieux chair à flic
Colis en souffrance à la veine
Remords de la Légion d’honneur
Tumeur de la fonction urbaine
Don Quichotte du crève-cœur
Poète, vos papiers !
Poète, Papier !
Le dictionnaire et le porto à découvert
Je débourre des mots à longueur de pelure
J’ai des idées au frais de côté pour l’hiver
A rimer le bifteck avec les engelures
Cependant que Tzara enfourche le bidet
A l’auberge dada la crotte est littéraire
Le vers est libre enfin et la rime en congé
On va pouvoir poétiser le prolétaire
Spécialiste de la mistoufle
Emigrant qui pisse aux visas
Aventurier de la pantoufle
Sous la table du Nirvana
Meurt-de-faim qui plane à la Une
Ecrivain public des croquants
Anonyme qui s’entribune
A la barbe des continents
Poète, vos papiers !
Poète, documenti !
Littérature obscène inventée à la nuit
Onanisme torché au papier de Hollande
Il y a partouze à l’hémistiche mes amis
Et que m’importe alors Jean Genet que tu bandes
La poétique libérée c’est du bidon
Poète prends ton vers et fous-lui une trempe
Mets-lui les fers aux pieds et la rime au balcon
Et ta muse sera sapée comme une vamp
Citoyen qui sent de la tête
Papa gâteau de l’alphabet
Maquereau de la clarinette
Graine qui pousse des gibets
Châssis rouillé sous les démences
Corridor pourri de l’ennui
Hygiéniste de la romance
Rédempteur falot des lundis
Poète, vos papiers !
Poète, salti !
Que l’image soit rogue et l’épithète au poil
La césure sournoise certes mais correcte
Tu peux vêtir ta Muse ou la laisser à poil
L’important est ce que ton ventre lui injecte
Ses seins oblitérés par ton verbe arlequin
Gonfleront goulûment la voile aux devantures
Solidement gainée ta lyrique putain
Tu pourras la sortir dans la Littérature
Ventre affamé qui tend l’oreille
Maraudeur aux bras déployés
Pollen au rabais pour abeille
Tête de mort rasée de frais
Rampant de service aux étoiles
Pouacre qui fait dans le quatrain
Masturbé qui vide sa moelle
A la devanture du coin
Poète… circulez !
Circulez poète !
Circulez !
Ferré , poètes vos papiers ,1971
Epoux châtré de Polymnie
Vérolé de lune à confire
Grand-Duc bouillon des librairies
Maroufle à pendre à l’hexamètre
Voyou décliné chez les Grecs
Albatros à chaîne et à guêtres
Cigale qui claque du bec
Poète, vos papiers !
Poète, vos papiers !
J’ai bu du Waterman et j’ai bouffé Littré
Et je repousse du goulot de la syntaxe
A faire se pâmer les précieux à l’arrêt
La phrase m’a poussé au ventre comme un axe
J’ai fait un bail de trois six neuf aux adjectifs
Qui viennent se dorer le mou à ma lanterne
Et j’ai joué au casino les subjonctifs
La chemise à Claudel et les cons dits ” modernes ”
Syndiqué de la solitude
Museau qui dévore du couic
Sédentaire des longitudes
Phosphaté des dieux chair à flic
Colis en souffrance à la veine
Remords de la Légion d’honneur
Tumeur de la fonction urbaine
Don Quichotte du crève-cœur
Poète, vos papiers !
Poète, Papier !
Le dictionnaire et le porto à découvert
Je débourre des mots à longueur de pelure
J’ai des idées au frais de côté pour l’hiver
A rimer le bifteck avec les engelures
Cependant que Tzara enfourche le bidet
A l’auberge dada la crotte est littéraire
Le vers est libre enfin et la rime en congé
On va pouvoir poétiser le prolétaire
Spécialiste de la mistoufle
Emigrant qui pisse aux visas
Aventurier de la pantoufle
Sous la table du Nirvana
Meurt-de-faim qui plane à la Une
Ecrivain public des croquants
Anonyme qui s’entribune
A la barbe des continents
Poète, vos papiers !
Poète, documenti !
Littérature obscène inventée à la nuit
Onanisme torché au papier de Hollande
Il y a partouze à l’hémistiche mes amis
Et que m’importe alors Jean Genet que tu bandes
La poétique libérée c’est du bidon
Poète prends ton vers et fous-lui une trempe
Mets-lui les fers aux pieds et la rime au balcon
Et ta muse sera sapée comme une vamp
Citoyen qui sent de la tête
Papa gâteau de l’alphabet
Maquereau de la clarinette
Graine qui pousse des gibets
Châssis rouillé sous les démences
Corridor pourri de l’ennui
Hygiéniste de la romance
Rédempteur falot des lundis
Poète, vos papiers !
Poète, salti !
Que l’image soit rogue et l’épithète au poil
La césure sournoise certes mais correcte
Tu peux vêtir ta Muse ou la laisser à poil
L’important est ce que ton ventre lui injecte
Ses seins oblitérés par ton verbe arlequin
Gonfleront goulûment la voile aux devantures
Solidement gainée ta lyrique putain
Tu pourras la sortir dans la Littérature
Ventre affamé qui tend l’oreille
Maraudeur aux bras déployés
Pollen au rabais pour abeille
Tête de mort rasée de frais
Rampant de service aux étoiles
Pouacre qui fait dans le quatrain
Masturbé qui vide sa moelle
A la devanture du coin
Poète… circulez !
Circulez poète !
Circulez !
Ferré , poètes vos papiers ,1971
La gueule de voix !
L'UMP a la gueule de voix ! ( je m'étais bien trompé , tant mieux sauf pour le score de Marine )
la Messe est-elle dite pour autant ? Sirko a plus d'un détour dans son SAC !!
Carlita aphone , Cassées , les Voix !!!!!!!!!!!!!!!!!
la Messe est-elle dite pour autant ? Sirko a plus d'un détour dans son SAC !!
Carlita aphone , Cassées , les Voix !!!!!!!!!!!!!!!!!
dimanche 22 avril 2012
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