lundi 22 juin 2009

Vingt-trois joints en faim ! de Boris Vian ces quelques photos !







à me suivre !

La vie, c'est comme une dent
D'abord on y a pas pensé
On s'est contenté de mâcher
Et puis ça se gâte soudain
Ça vous fait mal, et on y tient
Et on la soigne et les soucis
Et pour qu'on soit vraiment guéri
Il faut vous l'arracher, la vie
























_Pourquoi que je vis

Pour la jambe jaune
D'une femme blonde
Appuyée au mur
Sous le plein soleil
Pour la voile ronde
D'un pointu du port
Pour l'ombre des stores
Le café glacé
Qu'on boit dans un tube..
Pourquoi je vis ?
Parce que c'est joli !


_Ils cassent le monde
En petits morceaux
Ils cassent le monde
A coup de marteau
Mais ça m'est égal
Ça m'est bien égal
Il en reste assez pour moi
Il en reste assez
Il suffit que j'aime
Une plume bleue
Un chemin de sable
Un oiseau peureux
Il suffit que j'aime
Un brin d'herbe mince
Une goutte de rosée
Un grillon de bois
Ils peuvent casser le monde
En petits morceaux
Il en reste assez pour moi
Il en reste assez


Un Martien ?
plutôt un marsouin !
Un Marsouin ?
plutôt un martien !
que j'en ai marre ....................

10 commentaires:

Cactus a dit…

la lettre à Raymond Queneau se retrouve plus bas en photo une juste avant la photo concert , qu'on sert ici !

Cactus a dit…

SERJ - le 22/06/2009 à 17h44

la première fois que j'ai lu B Vian, c'était" l'écume des jours" Je me suis dis tient quelqu'un qui" voit" la vie !!!! j'avais 17 ans ou 16

Cactus a dit…

alain téRIEUR de la caravane - le 22/06/2009 à 17h47

Merci mille fois Caquetus ! Que tes épines restent plantées à jamais dans le séant de tes ennemis !!

Cactus a dit…

Eric Chevillard .... Vian !
j'ai retrouvé ceci en fouinant :
"Le blog d'Eric Chevillard serait le Journal de Jules Renard écrit par Boris Vian."

"
Eric Chevillard, son blog: l'autofictif.



C'est une poésie surréaliste colorée d'un cynisme tendre et que l'on boit avec une octave de sarcasmes. Ses trois paragraphes quotidiens procurent toujours un large sourire, jamais plus. Mieux vaut rester silencieux que de s'attirer les regards désapprobateurs de cet entourage rancunier qui ne profite pas des lignes quotidiennes.

Le blog d'Eric Chevillard serait le Journal de Jules Renard écrit par Boris Vian.

Extraits:

« Né d’un œuf au plat, ce poussin présentait je ne sais quoi de flasque et de rampant dans toutes ses attitudes et, d’ailleurs, lorsqu’il se risqua sur le perchoir du poulailler, il en dégoulina aussitôt comme un malpropre. »

« Le succès de mon piège à limaces – un gobelet rempli de bière planté au pied du basilic – dépasse de si loin mes espérances que j’envisage très sérieusement d’ouvrir un pub.»

« J’ai compté 807 brins d’herbe, puis je me suis arrêté. La pelouse était vaste encore. »

« Je me montre toujours généreux lorsqu’un enfant scout quête dans la ville. Mon Dieu, que ce malheureux petit puisse au moins se vêtir décemment ! »

« Le garçon m’apporte un café tous les matins à 11h58, une minute après mon arrivée. Je regarde ce pauvre type avec mépris ou compassion, selon mon humeur, mais toujours avec perplexité : comment peut-on être à ce point l’esclave de ses habitudes ? »

« Il y aurait trop d’animaux dans mes livres. Eh oui, nous vivons pour quelque temps encore dans un monde où doit être pris en considération le risque de se faire mordre. »

« Cette anecdote prouve suffisamment, je pense, à quel point les mots sont importants. Les écrivains se doivent de les assembler avec art afin d’éviter les catastrophes. Et j’ai bien envie de dire ici à ceux qui choisissent d’écrire comme on parle qu’ils ne trahiraient point leur beau souci d’authenticité s’ils écrivaient plutôt comme on se tait. »

« Concernant cette histoire de photosynthèse réalisée par les plantes qui élaboreraient ainsi l’oxygène nécessaire aux êtres pour vivre, je nourris quelques doutes. Voyez plutôt comme le veau semble avoir du mal à respirer dès qu’il a deux brins de persil dans les narines. »

« Avant-hier, je me trouvais au Prado, devant le Jardin des délices de Bosch. Comment l’information se répandit-elle aussi vite, je l’ignore. Toujours est-il que l’on se pressait autour de moi. »

« Oh non ! Pèse aussi sur moi la menace du Goncourt des lycéens ! Ne m’épargnera-t-on aucune honte ? Où se cacher après cela, où fuir ? »

"Journal écrit" blog de Joachim Séné du 20.12.07 14:27

Cactus a dit…

sinon juste cette échographie d'un râleur lu chez l'homme à la tasse qui boit ( repris ici pour le fun , la théorie de la relativité :


"sinon demain , billet sur Vian chez vous monsieur Assouline ?je pense que oui , non ?Rédigé par : Cactus | le 22 juin 2009 à 19:29 | Alerte

Cac (40)tus est déjà “ready” comme dans du Tex Av’ri : Boris Vian : youkadi … boyscout, le cac40)tus, qui nous ressortira toucequel’onsaitdéjàdeVian .. (bueno, tété’lala-rame, j’vais même pas sur leur site…)(une gonzesse qui a bien connu la descendante directe de Vian : elle a voté Sarko (côté le pen m’a-t-elle dit, à l’époque)
… rappelez-moi, la BHL’s’ nénette : ON LA CONNAIT … hein… ah ! l’identification de GÔÔche
… tiens, je pense à Miss Tic et ses bombages/tags (pourquoi)
Basta
j’ai mal … douleur, symptôme …(ne PLUS JAMAIS DIRE QUE JE LIS, c’est suspect … un chorus (Bach )musical ? j’n’sais pas faire)
Rédigé par : jazz'is'tic | le 22 juin 2009 à 20:21 | "

Cactus a dit…

T. & Chelette - le 23/06/2009 à 0h18

C'était mieux à Vian.

Cactus a dit…

yo LAND - le 22/06/2009 à 22h28

merci pour VIAN, déviant devin videur de verres, il en vaut deux &...je veux du vent dans vos vies, des divans de duvet, de la viande de veau & du vin nouveau .

inta a dit…

Viens donc, cactus, mon Pianocktail est prêt. Je t’offre une Margueritte à tas de six troncs très pressés.

Cactus a dit…

roooooooooo Inta j'arrive , piano cuit piano cru ; piano cuit piano cru : dur à dire !

Cactus a dit…

voyages dans les mots spécial Vian , allez-y vite : http://oceania55.canalblog.com/archives/2009/06/23/14178152.html